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CabrioCanada 150 de Mercedes-Benz: le Québec en smart et en SL

Alors que la région des Maritimes s’est ouverte à nous sous un ciel couvert, cette fois c’est le soleil qui nous a accueilli à Ottawa, la capitale fédérale, pour le début du jour 3 de notre périple CabrioCanada de Mercedes-Benz qui nous mènera dans toutes les capitales provinciales au pays en quelques jours seulement.

Au départ de l’aéroport, c’est une smart que nous avons baptisé Schtroumpfette, en raison de sa couleur blanche à l’intérieur bleu, que l’on nous confie pour la route devant nous mener à la Mecque de la poutine de Lanaudière, le restaurant chez Henri, après un passage obligé sur la Colline parlementaire.

Première bataille: ouvrir le toit de la petite voiture. Il faut d’abord appuyer à fond sur la clé, laissé le toit de tissu prendre une première, puis une seconde position repliée avant de finalement retirer les supports latéraux manuellement. La bataille n’est cependant pas terminée puisqu’il faut aussi installer un filet anti turbulence, une opération ayant mis notre patience à l’épreuve.

Sur la route, essentiellement de l‘autoroute, la petit smart, du haut de ses 89 chevaux et de son moteur 0,9 litres, s’est avérée une agréable compagne de route. La nouvelle transmission est sans à-coups et la résistance du véhicule aux vents latéraux améliorés sont parmi les bons coups. Quant à l’espace… sachez seulement que nous avons dû avoir recours à une camionnette externe pour transporter nos valises.

 

De Joliette à Québec

Après une dégustation toute québécoise (lire ici une poutine) et difficile sur mon tour de taille, l’après-midi s’est déroulé dans un calme un peu plus grand. Normal, car la route vers Québec s’est faite au volant du luxueux roadster SL550.

Cette fois, pas de compromis de confort: la sellerie de cuir chauffée et ventilée propose aussi une fonction massage pour notre dos usé. Quant à la  motorisation, le V8 turbocompressé de 449 chevaux n’a jamais montré le moindre signe d’hésitation ni le moindre essoufflement.

Il faut dire qu’encore une fois, le défi était plutôt léger puisque, à l’exception d’un court détour par l’Amphithéâtre Cogeco à Trois-Rivières, tout le parcours s’est effectué sur autoroute…. Et dans l’heure de pointe de la ville de Québec.

Notre dernière portion de journée n’est que symbolique puisqu’elle nous a conduit, en avion, vers Toronto. Il fallait bien aussi visiter la capitale ontarienne.

Demain, jour 4, direction les Prairies et la longue route menant de Winnipeg à Régina en Saskatchewan.

 

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